Emilie Rondeau

 

 

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BIOGRAPHIE

Originaire de St-Hyacinthe, Emilie Rondeau vit et travaille à Rivière-Ouelle, au Bas-Saint-Laurent. Elle détient un Baccalauréat à l’Université Concordia (2004) et une Maîtrise en arts visuels du Nova Scotia College of Art and Design (2006). Elle est boursière du CALQ en recherche et création et a reçu, en 2009, le Prix de la relève artistique du Bas-Saint-Laurent. Depuis 2004, l’artiste a présenté des expositions solos et collectives au Québec, en Ontario et au Manitoba et a été reçue en résidences entre autres à VU PHOTO, au 3e impérial, à la Bande Vidéo, à Vaste et Vague et Est-Nord-Est.

 

 

DÉMARCHE ARTISTIQUE

Je m’intéresse au paysage. J’utilise différents médiums et j’entremêle les pratiques pour m’inventer un paysage en cherchant de nouvelles manières de le traverser ou d’y plonger le regard. À l’aide de la photographie, de l’impression numérique, de la vidéo ou de l’installation, je cherche à modeler les perceptions au-delà de la reconnaissance des lieux. Je superpose au réel sa représentation, je reproduis des territoires imaginés, je dessine des parcours dans le paysage et j’y insère des marqueurs qui invitent à la circulation, à la découverte ou à la contemplation.

Mon travail rend compte d’une pratique soutenue à travers de multiples projets qui ont fait l’objet d’expositions solos et de groupe, de concours d’art public et d’évènements intra et extramuros. Qu’ils soient éphémères ou permanents, présentés en salle ou déployés à travers des canaux de diffusion ou dans des espaces moins conventionnels, mes projets témoignent d’une relation au paysage. Cette appartenance au paysage peut prendre diverses formes, tant par les pratiques employées que par l’angle d’approche que je souhaite conférer au projet. Le paysage se décline en sujet, espace, temps, lieu, moment ou territoire, selon que je l’aborde du point de vue de la scène domestique ou dans la sphère publique. Le découpage, la fragmentation et l’occupation du territoire, sans négliger l’infiltration, la circulation et la déambulation s’inscrivent dans ma pratique. De façon plus symbolique, les notions d’invention, de fabulation et de réenchantement du paysage en découlent. Des mécanismes de transgression du réel s’opèrent sur l’objectivité de l’image référentielle. En ce sens, mes œuvres questionnent notre relation au paysage et la soumettent à notre perception de la réalité.

  CURRICULUM VITÆ

© Emilie Rondeau, 2015. Tous droits réservés.
Réalisation : Charlotte April, Samuel Charest,
Jean-Christophe Courtois et Carl Huard.
Studio-stage Graphikos,
Cégep de Rivière-du-Loup, hiver 2015